De l’aéroport au centre-ville à ISTANBUL

Depuis l’aéroport Sabiha Gökçen, il est recommandé de prendre les navettes municipales Havataş qui se trouvent devant l’aéroport. Il y en a toutes les demi-heures (service interrompu de nuit entre 1h et 4h du matin). La navette dessert plusieurs arrêts, et s'arrête à Taksim. Le billet coûte 50 TL (paiement en espèces). Il faut compter environ une heure pour aller jusque dans le quartier de Beyoğlu, mais avec les embouteillages (surtout le matin et en fin de journée), le temps de trajet peut être multiplié par deux. Depuis l’aéroport d’Istanbul, la meilleure option est de prendre les navettes Havaist qui se situent à l’entrée de l’aéroport. Le billet coûte 60 TL jusqu’à Taksim, et on ne peut payer que par Istanbulkart. Les machines mises à disposition devant les navettes permettent d’acheter et de recharger cette carte, également utilisable dans tous les autres moyens de transport de la ville. Le terminus de la navette se trouve à Taksim. Il faut compter une heure de trajet. Les deux aéroports étant excentrés, vous rendre sur le côté européen en taxi risque d'être onéreux, entre 300 et 500 TL.

Arrivée en train à ISTANBUL

La gare de Sirkeci, ou gare d’Europe, se situe en plein cœur d’Istanbul (accessible par tramway, descendre à la station Sirkeci). Elle accueille les trains internationaux en provenance de Bulgarie, de Grèce et, environ une fois par an, le mythique Orient-Express ! La gare d’Haydarpaşa ou gare d’Asie (à Kadıköy) est la deuxième grande gare d’Istanbul (accessible par bateau en direction de Kadıköy). Au départ des deux gares, il existe différentes liaisons pour Ankara, Eskişehir, Izmir et Edirne. Réservations ou consultations sur le site Internet en anglais (www.tcdd.gov.tr).

Transports en commun à ISTANBUL

Istanbul est l’une des villes les plus embouteillées au monde, il est donc préférable de prendre les transports en commun qui vous permettront de vous déplacer rapidement et à un moindre coût. Il existe une carte qui donne l’accès à tous les transports en commun d’Istanbul (bateaux, métros, tramways, autobus, funiculaires, métrobus) : Istanbul kart. On se la procure dans les distributeurs présents dans les stations de tramways, à l’aéroport. La carte coûte 25 TL, il faut ensuite la recharger. Il est possible de prendre des billets à l'unité qui coûtent 13 TL et autorisent 2 passages.

Les bateaux tiennent une place prépondérante dans les moyens de transport. On en prend comme on prend le métro, et ils relient aussi bien Istanbul aux villes alentour comme Bursa ou Gelibolu que la Turquie aux îles grecques. Mais ils permettent avant tout de passer de l’Europe à l’Asie. Les principaux embarcadères du côté européen sont : Eminönü, Karaköy Beşikatş et Ortaköy, et sur la rive asiatique : Üsküdar et Kadıköy.

Vélo, trottinette & co à ISTANBUL

Faire du vélo dans Istanbul, c’est à ses risques et périls ! Au cœur de la ville, cette pratique est fortement déconseillée car dangereuse. Il existe néanmoins quelques pistes cyclables sur les côtes qui longent le Bosphore comme à Moda, Florya, Bebek… Il est possible de louer un vélo sur place. Les trottinettes électriques (Martı) ont récemment fait leur apparition un peu partout dans la ville. Il faut télécharger l'application Martı sur votre téléphone, regarder sur la carte où se trouve la trottinette la plus proche et scanner le QR code pour la déverrouiller et l'utiliser. La prix de location d'une trottinette est de 2 TL, il faut compter 6 TL les 5 minutes et 25 TL la demi-heure.

Avec un chauffeur à ISTANBUL

Il est possible de réserver par avance sur Internet un transfert privé qui fera le trajet de l’aéroport à l’hôtel. C'est plus confortable que les taxis et il y a un prix fixe selon les quartiers. Cette option, plus avantageuse pour les familles ou les groupes, coûtera moins cher que de prendre plusieurs taxis. Vous pouvez consulter les sites https://www.tavport.com/en/https://progotravel.com/ Les taxis se repèrent facilement grâce à leur couleur jaune, on en trouve partout, à n’importe quelle heure. Prendre un taxi est quelque chose de banal pour les habitants d’Istanbul. Cependant, ceux-ci ont mauvaise réputation, en particulier dans les quartiers touristiques. Les prix varient en fonction du trajet et des embouteillages. Chaque taxi dispose d’un compteur qui vous informe sur le prix à payer, donc veillez à ce que le chauffeur le mette en marche, sinon changez de taxi. Évitez de donner de gros billets, et préférez donc les petites coupures. Surtout dans le quartier de Sultanahmet, utilisez plutôt les transports en commun. Les dolmuş (dolmouche) sont des taxis collectifs privés, peu onéreux, qui fonctionnent 24h/24. Ils ne démarrent que lorsqu’ils sont pleins (en général ça va assez vite) et effectuent des trajets précis. Une fois à bord, vous indiquez votre destination au chauffeur et il vous indiquera le prix à payer. Les principales trajectoires sont : Beşiktaş-Taksim ; Taksim- Bakırköy ; Sariyer- Beşiktaş ; Üsküdar-Kadıköy.

En voiture à ISTANBUL

Le permis français permet de conduire un véhicule en Turquie. Cependant, nous vous déconseillons de louer une voiture au centre même d’Istanbul, à moins d’être formé à la conduite locale. En effet, elle s’avère très sportive : c’est à celui qui s’imposera le premier, et cela donne lieu à de nombreux échauffourées et accrochages. Les conducteurs respectent certaines règles du code de la route…. mais pas toutes ! Et sont des adeptes du klaxon. Celui-ci n'est pas nécessairement un signe d'énervement, il peut aussi signifier «  je passe  »,  «  je double  » ou «  allez-y  ».

Accessibilité à ISTANBUL

Le trafic à Istanbul est très dense, utilisez autant que possible tramway, métro et bateaux. Pour tout déplacement, comptez large car on n'est jamais à l’abri d’un embouteillage. La ville n’est pas vraiment accessible pour les personnes en fauteuil roulant ou les poussettes, mais certaines stations de métro disposent d’ascenseurs. En tant que piéton, faites attention au moment de traverser et n'imitez pas les Stambouliotes qui traversent au feu rouge, les voitures ne s’arrêteront pas !

Les attrape-touristes à ISTANBUL

Arrivé à l’aéroport, ne vous laissez pas embarquer par les rabatteurs de compagnies privées qui peuvent parfois se montrer insistants. Au moment de monter dans la navette, vérifiez bien que c’est une navette Havataş ou Havaist, et faites attention à la destination.